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La culture populaire officielle en question entre démagogie et mercantilisme

...
Médiocres influences sur les plus jeunes ?

Culture populaire (une jeunesse sous médiocre influence)

Extrait Assedic Blues, Bureaucrate ou Quelques centaines de francs par mois (1997 disponible désormais en ebook)
ebook  assedic 3


Par démagogie, facilité, mercantilisme, mais aussi en réaction à la fatuité des références officielles, depuis les années 80 prédomine le Tout culturel. Ainsi NTM relève de la verve anar des Bruant, Brassens, Ferré...
Mais là où Ferré élevait, tirait par le haut, "Kool Shen" et "Joey Star" ne sont que tristes exemples de la sous-culture, sortis du rang par hasard, frime, accessoirement catapultés mythes et symboles de la liberté d'expression par un juge toulonnais.
Certes tout le monde n'aime pas NTM, il y a les accros à la techno. La techno c'est super, ça bouge, c'est la fête, l'énergie, le feeling, c'est l'avenir, mais c'est nouveau donc ça choque les vieux... Comme le rap. Comme avant le rock, le punk, le hard.
Mais l'avènement du rock and roll c'était subversif, du mouvement dans un monde figé, une civilisation qui interdisait le mouvement ; le punk et le hard véhiculent des idées fondamentales et une attitude, une opposition sociale, tandis que la techno nie le sens, les différences (tout le monde identique... donc remplaçable), la musique, l'Art (des Dj's autoproclamés artistes ; n'importe qui, sans initiation, peut "créer").
Insidieusement cette jeunesse devient passive, se robotise, se déshumanise. Et naturellement la presse de cette manipulation matraque positifs les termes insouciance, énergie, feeling...
Alors que beaucoup les opposent, rap et techno ne sont que deux faces d'un même mépris, segmentent "le marché". Avec ces influences, toute envie de progresser s'évapore des cibles... puisqu'on peut réussir sans votre culture... vieux cons !
Bien sûr ces jeunes qui s'agitent ressentent le piège, l'impasse, quand eux aussi veulent "réussir", "créer" : leurs chefs-d'œuvre font rire. Génération frustrée.
Rap et techno répondent à une même logique de la société de consommation : faire des adolescents des consommateurs comme les autres, malléables, prévisibles, peu soucieux de qualité, des cochons de payants, que surtout pas ils s'ingénient à réfléchir, à découvrir des repères, des modèles consistants.
Tout être humain ayant besoin de modèles, on ne se fait qu'en référence aux autres, la société de consommation favorise les valeurs pacotille, les coquilles vides (même si ces "stars" dénigrent le "système", mais de manière tellement ridicule) car le pouvoir ne veut surtout plus rencontrer une jeunesse à l'écoute, imprégnée de personnalités dignes d'un Victor Hugo, Emile Zola ou Jean-Paul Sartre.
Précision : il ne s'agit pas de condamner rap et techno en tant que possibilités créatrices, certes très mineures, mais leur utilisation malheureusement bien dans l'époque des conditionnements.




Commentaire possible


- Fanny (lu 21 ), le 20 novembre 2014 avant 9 heures 36 : Et ce voile fit passer une ombre de tristesse sur son ravissement. Gomme le juge s'avançait et lui offrait son bras, il prononça, s'adressant aux conseillers municipaux :


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