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Les enfants des voisins


Je ne les ai jamais connus



Les enfants des voisins

.
Qui étaient-ils ?
Je ne les ai jamais connus !
Nous fréquentions la même rue, la même classe pourtant.
Ils m'ont méprisé quand tu es partie, ils ont applaudi quand je suis devenu la star. Ils ont interprété mon silence en reniement. Incapables de comprendre cette recherche de pureté où l'amour platonique m'a escorté, ils disséminent l'opprobre.
La pureté.
La pureté, le rêve permanent, la tendresse, l'edelweiss.
La pureté...
J'ai transformé en art une blessure, un cri du coeur.
J'ai métamorphosé une passion en oeuvre.
J'ai pérennisé l'Amour, acte, dérision, utopie éphémère par nature, par rature.
A la pureté j'ai fourni la grandeur.
Dans la boue, écrasé la fatuité et l'égoïsme.
Conduit l'outrecuidance à la potence.
Confondu l'oeuvre et la vie quand les jours devenaient imbuvables.
Par l'écriture, les larmes versées, acquièrent une utilité. Quelques souffrances s'évitent, les débuts ne comportent plus la fin en eux.
J'ai cherché des mots nouveaux - comme tant d'autres... -, escomptant par leur virginité changer l'ordre du monde.
Il me faudra vivre de nouveau l'Amour, briser le mur de la crainte construit de mes déclarations.
Je suis la somme du passé mais je ne suis pas lui.
Un être humain évolue, en le condamnant au fardeau de ses erreurs, vous rendez sa révolte inéluctable.
La sentence du sang naît du sentiment absent.
Rapidement tu te découvres prisonnier d'un personnage, patron = fier et bosseur, cadre = sérieux et assidu, employé = obéissant et discipliné, chômeur = con, artiste = fou...
Chacun son auréole et sa couronne d'épines.
On voudrait revivre Mais ça veut dire On voudrait vivre encore la même chose....

Monsieur l'instituteur confirma notre victoire guerrière, enlevée par l'héroïsme de nos vaillants combattants et la résistance du peuple de France. Je ne pouvais en douter, hormis le langage utilisé, j'entendais la même ritournelle à la maison. J'appris
Ensuite à lire et écrire. J'appris la marseillaise et trouvais beau de partir à la guerre tuer celui qui n'avait qu'à naître dans mon pays, s'il voulait devenir mon ami.
La fibre patriotique activée, je rêvais de devenir général. Je me magnifiais, à bicyclette, comman-dant une division de plus de 2500 personnes, cinq fois notre village, une vraie tribu.
Quand je serai grand, je serai militaire.
Cette déclaration entraînait le sourire et la bien-veillance paternels. Je compris l'avantage de l'utiliser quand le soir, papa rentrant du café, après sa partie de belote, souhaitait me flanquer dehors - ou à l'écurie quand le froid bloquait le thermo
Mètre sous zéro - tandis qu'il s'enfermait à la cuisine avec la bonne ou dans la chambre avec maman.
Tu es un bon garçon bafouillait-il, en me propulsant sur ses épaules. Très haut je tour-noyais, malgré, ou peut-être grâce, aux odeurs d'alcool dégagées, j'accédais à la sphère des gens heureux. Tout le monde descend... Ah Ah Ah Puis commençait l'hi
Stoire du petit chef sioux : *Une mission d'éclaireur me revenant je devais déguerpir. Peu importe où, mais ailleurs.


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